Nostalgie de la puissance d'un côté / Nostalgie de la liberté de l'autre...
Beaucoup de peuples sur cette terre vivent dans la nostalgie de leur gloire passée, de leur puissant empire perdu... Ces peuples généralement vantent les mérites de la pacification du territoire qu'ils avaient conquis et de la civilisation dont le monde aurait bénéficié grâce à eux. Par certains côtés les beaux restes qui subsistent de cette expansion pourraient nous faire admirer le passé des conquérants... Mais il ne faut surtout pas oublier : 1. Un peuple conquis est toujours un peuple soumis. 2.Un peuple soumis est humilié en permanence directement et indirectement. 3. A cette humiliation s'ajoute la persécution quand ce peuple refuse d'être humilié. 4. Si la persécution ne suffit pas à écraser l'énergie de ce peuple, elle peut se poursuivre en génocide...
La nostalgie de la liberté disparue est d'un autre ordre...
Ce blog veut témoigner pour Chypre. Il se composera d'articles glanés ci et là sur le web soit en français soit que j'aurais traduits Puissent les lecteurs francophones en prendre connaissance !
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Le monastère de Kykkos touché par la crise
Le monastère de Kykkos de Chypre est la dernière victime de la crise économique actuelle du pays. Des rapports ont signalé hier que le monastère - historiquement le plus riche de l'île - a été contraint de procéder à une série de compressions budgétaires, y compris des mises à pied. Selon les nouvelles, Kykkos a accumulé une dette de 50 M €. L'évêque Nikiforos a déclaré aux journalistes que c'est avec une grande tristesse qu'il a dû prendre ces mesures, qui verront certains de 40 à 50 membres du personnel mis à pied. Le monastère devra également suspendre le fonctionnement d'un certain nombre de ses services, a poursuivi Mgr Nikiforos . Il s'agit notamment du centre social et spirituel de soutien, une fondation scientifique des religions et de la culture mondiale, un centre de recherche, une école chypriote de la langue grecque, ainsi que des bureaux de musée. Mgr Nikiforos espère que Kykkos pourra obtenir un financement européen pour éviter la fermeture du monastère entièrement. Les locataires des différentes propriétés sous le contrôle du monastère ne paient pas leur loyer, en dépit des injonctions judiciaires leur demandant de le faire. Toutes les recettes du monastère vont vers les salaires. Mgr Nikiforos note que le monastère a subi un coup financier majeur avec en Mars 2013 la décision de l'Eurogroupe pour les dépôts bancaires chypriotes "bail-in", y compris celui du monastère. (source)
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« L’Europe nous a déçus. » déclare Chrysostomos II archevêque de l’Église orthodoxe de Chypre
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Maxime le minime
lundi 10 juin 2013
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La sortie de la zone euro, que l’archevêque avait envisagée il y a encore quelques semaines, n’est par contre plus à l’ordre du jour. Dès la première vague de licenciements, l’Église a instauré des distributions de produits alimentaires dans les paroisses. Dans son message pascal, début mai, Chrysostomos II a annoncé que l’ensemble des biens de l’Église chypriote sera mis à la disposition du pays pour « soulager le malheur et sauver l’économie ».
Propriétaire foncier
L’Église de Chypre est le plus important propriétaire foncier de l’île, avec des participations dans une grande brasserie indépendante, une cimenterie, une chaîne de télévision, des hôtels et appartements, une banque. Selon les déclarations officielles de l’Église, sa fortune se monte à 2,4 milliards d’euros. En 2012, l’Église avait fait diminuer le salaire des évêques et des prêtres de 25% et celui de leurs employés de 15%, afin de « participer aux efforts ». C’est l’État qui paie les prêtres à Chypre…Le sentiment de punition et d’injustice est partagé par les Chypriotes.
«Qu’avons nous fait pour qu’on nous traite ainsi ?
« Qu’avons-nous fait pour que l’Europe nous traite ainsi ? », s’interroge Christina, restauratrice. « Les médias étrangers s’attendaient à des émeutes alors qu’il n’y a eu que quelques manifestations par les gens qui ont tout perdu. On dit qu’il ne faut pas venir en vacances parce que les hôtels ne peuvent pas assurer les repas. C’est n’importe quoi ! Mais avec le chômage, les gens s’organisent, économisent, et cela devient un cercle vicieux.Des secteurs comme le bâtiment sont sinistrés. Les gens ne vont plus chez le coiffeur, n’achètent plus que le strict nécessaire, ce qui n’est évidemment pas bon pour l’économie. Mais nous avons peur. »
par Ursula Laurent,
publié le 19/05/2013 (source)
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"La résurrection de Chypre fera suite à son Golgotha" par Mgr Chrysostomos archevêque de Chypre
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Maxime le minime
lundi 6 mai 2013
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Les difficultés économiques auxquelles est confronté le peuple chypriote à l'heure actuelle finiront par être surmontées, a dit le primat de l’Église orthodoxe grecque de Chypre l'archevêque Chrysostomos dans son message de Pâques.
Il a également dit que la résurrection du Christ donne l'assurance que les épreuves auxquelles le peuple doit faire face n'est pas le dernier mot de Dieu à l'homme.
L'Archevêque a annoncé que l'ensemble des biens de l’Église autocéphale de Chypre est à la disposition des personnes pour soulager le malheur et la souffrance et aider à sauver l'économie du pays.
S'agissant de la situation de Chypre, il a souligné qu’elle ne doit en aucun cas faire l’objet de négligence, et il a averti que Chypre ne doit pas être conduit à "des compromis inacceptables" sous la pression des difficultés économiques actuelles, car si cela se produit, il n'y aura aucune possibilité de rectifier la situation.
Dans son message de Pâques, l'archevêque souligne que la résurrection du Christ donne tant de joie au peuple qu'elle ne peut pas être renversée par la situation économique difficile auquel le pays est confronté.
"Les conditions terribles du mémorandum d'entente que les Pilate et Hérode d'aujourd'hui ont imposé à notre peuple, ne peuvent pas annuler ce bonheur », fait-il remarquer, se référant à un protocole d'accord dont le gouvernement a convenu avec ses bailleurs de fonds internationaux aux environs de 10 milliards d'euros.
L'Eglise, a-t-il annoncé, met à la disposition des personnes la totalité de ses biens pour aider ceux qui sont dans le besoin et pour sauver l'économie.
Se référant à la question de Chypre, l'archevêque a souligné qu'elle ne doit pas être négligée et a ajouté: «Notre priorité doit toujours être le règlement juste de notre question nationale. La Turquie et ses alliés guettent le moment d'exploiter la moindre compromission dont nous pourrions faire preuve pour imposer la solution qu'ils veulent. C'est pourquoi les centres étrangers ont imposé des difficultés économiques sur Chypre et cherchent notre occupation économique."
"Nous ne devons pas être amenés, sous la pression des difficultés économiques, à des compromis inacceptables. Les problèmes finiront par être résolus. Si nous donnons notre accord à une solution déséquilibrée, qui ne durera pas, nous n'aurons pas la possibilité de rectifier la situation. . Nous serons obligés de chercher une patrie ailleurs ", a averti l'archevêque dans son message de Pâques. La résurrection de Chypre fera suite à son Golgotha, a-t-il conclu. -
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(source)
sur le blog orthodoxie.com Communiqué du Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Chypre au sujet de la crise économique
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Maxime le minime
jeudi 4 avril 2013
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avril 04, 2013
« Le Saint-Synode de l’Église de Chypre
s’est réuni ce jour, le 2 avril 2013 en assemblée extraordinaire, sous
la présidence de S.B. l’archevêque Chrysostome, et a traité
exclusivement de la crise économique que traverse notre patrie, puis a étudié les différentes façons
d’assister son plérôme éprouvé. Cette crise est en premier lieu éthique
et spirituelle. La crise économique est venue comme conséquence de
notre isolement de Dieu et notre attachement à ce qui est matériel. Le
Saint-Synode appelle en conséquence les fidèles du Christ au réveil
spirituel, au repentir, à la vigilance, à la prière continuelle, car on
ne fait pas uniquement face à la crise par des mesures économiques. Le
Saint-Synode a accepté la proposition du métropolite de Kykkos
Nicéphore : dans la nuit du samedi 13 au dimanche 14 avril, sera
célébrée une vigile nocturne au monastère de Kykkos, présidée par sa
Béatitude l’archevêque, assisté des membres du Saint-Synode. Les fidèles
sont appelés à y venir nombreux.
Parallèlement, le Saint-Synode a condamné, avec dégoût, les actes
immoraux de nombreux responsables des sphères gouvernementales,
politiques et bancaires qui, agissant en fonction de leurs intérêts
propres, ont conduit l’économie du pays à son lamentable niveau actuel.
Le Saint-Synode appelle tous ceux qui prennent conscience du dommage
subi par leurs semblables et aussi par notre patrie, dont ils ont ruiné
la dignité, à réparer en actes le mal qu’ils ont commis. Ce n’est pas
seulement le jugement divin qui est inexorable, et qui déclare : « Il a
aimé la malédiction, elle viendra sur lui » (Psaume 108,17), mais la
justice humaine doit aussi être accomplie pour satisfaire le sens de la
justice dans le peuple.
Le Saint-Synode a abordé également la question de l’attitude des
partenaires européens de Chypre qui, non seulement n’ont pas montré la
solidarité nécessaire ou, au moins, de la compréhension, mais ont
manifesté au contraire une hostilité inattendue et un esprit de
vengeance sans précédent à notre égard. Il est maintenant devenu évident
que chaque pays de l’Union européenne poursuit ses intérêts, sans se
préoccuper des méthodes et des moyens pour y parvenir. Au train où vont
les choses, il y a un danger visible et palpable
que ces pays prennent le contrôle de nos ressources énergétiques et
exercent des pressions pour nous imposer une solution inacceptable au
sujet de notre problème national [c’est-à-dire le contentieux avec les
Turcs, ndt]. Le Saint-Synode, s’exprimant pour tout le peuple chypriote,
pour ses fidèles, déclare à tous ceux qui espèrent que les difficultés
économiques nous contraindront à des concessions dans le cadre de la
juste solution que nous demandons pour notre problème national, qu’ils
se fatiguent en vain. Dans notre histoire, nous Grecs, nous sommes
trouvés dans des situations pires que celle-ci, mais nous avons surpassé
les difficultés. Et ce parce que nous savons hiérarchiser les valeurs
et fixer des priorités dans notre vie. Et notre patrie est pour nous,
après Dieu, notre première priorité. En ces moments critiques et
décisifs pour l’avenir de celle-ci, nous appelons notre peuple à
soutenir notre production locale, et les employeurs à mettre en valeur
la main-d’œuvre de notre pays. Exprimant notre gratitude pour la
solidarité admirable qu’a manifestée notre peuple, le Saint-Synode
appelle celui-ci à une unité ainsi qu’à une concorde sans faille, et
l’exhorte à ne pas plier devant les difficultés. Avec patience et
insistance, en nous appuyant sur notre histoire et sur nos ancêtres, et
avec la foi en Dieu, nous surpasserons les difficultés. Ce qui s’est
produit dans notre pays doit devenir pour nous une leçon visant à
adopter une attitude juste envers la vie et à comprendre le but de notre
vie terrestre. Ce but doit reposer sur « l’être » de l’homme et
rechercher sa réalisation et non sur « l’avoir » de l’homme et sur les
jouissances matérielles.
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Les dessous de la crise à Chypre
Publié par
Maxime le minime
vendredi 29 mars 2013
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Les dessous de la crise à Chypre : une fourmi entre deux éléphants
Triarchos Triarchou, correspondant à Nicosie (Chypre)
Jeudi 28 Mars 2013
Chypre pourrait-elle devenir le prochain pays européen à se soumettre à l’austérité imposée par la Troïka ? C’est la question que l’on est en droit de se poser face aux 10 milliards d’euros nécessaires au pays pour sauver son économie, un plan de sauvetage récemment rejeté par le Parlement chypriote.
@REUTERS/Yannis Behrakis
Depuis un peu plus d’une semaine, Chypre, petit Etat membre de la
zone euro, est en train de vivre la situation la plus difficile de son
histoire depuis l’invasion turque de 1974. Dans la nuit du vendredi 15
mars dernier, l’eurogroupe a décidé de mettre en œuvre un plan de
sauvetage de l’économie du pays à hauteur de 10 milliards d’euros. Or,
ce plan avait pour condition l'établissement d'un plan purement
chypriote pour obtenir 6 milliards d'euros en plus. Nicosie a proposé
des mesures de confiscation sur les dépôts bancaires d’un pourcentage
variable selon le montant du dépôt et une augmentation des impôts des
entreprises de 10% à 12,5%.
La première réaction du peuple chypriote face à cette décision qualifiée d’autoritaire, a été de mettre la pression sur les partis politiques et le gouvernement pour ne pas adopter cette solution. Les Chypriotes ont refusé d’accepter ce plan parce qu’ils considéraient que ces mesures auraient détruit le modèle économique sur lequel Chypre avait fondé sa croissance : les services financiers et le tourisme. La mise en place de ces mesures aurait chassé les investisseurs étrangers hors du pays et créé une incertitude fatale pour l’économie.
Mais le Parlement a rejeté le dit-plan et le gouvernement chypriote a cherché un plan B à proposer à la Troïka (Banque centrale européenne, Commission européenne, Fonds monétaire international).
La première réaction du peuple chypriote face à cette décision qualifiée d’autoritaire, a été de mettre la pression sur les partis politiques et le gouvernement pour ne pas adopter cette solution. Les Chypriotes ont refusé d’accepter ce plan parce qu’ils considéraient que ces mesures auraient détruit le modèle économique sur lequel Chypre avait fondé sa croissance : les services financiers et le tourisme. La mise en place de ces mesures aurait chassé les investisseurs étrangers hors du pays et créé une incertitude fatale pour l’économie.
Mais le Parlement a rejeté le dit-plan et le gouvernement chypriote a cherché un plan B à proposer à la Troïka (Banque centrale européenne, Commission européenne, Fonds monétaire international).
Europe : la concurrence fiscale en cause
Comment Chypre est-il arrivé à ce point ? Pour répondre à cette
question, il faut revenir sur les changements économiques des dix
dernières années. Chypre a en effet émergé comme centre financier où un
certain nombre de milliardaires, majoritairement russes, ont transféré
la base de leur activité entrepreneuriale pour bénéficier des avantages
du système. De ce fait, 40% des épargnes appartiennent à des citoyens
étrangers ne vivant pas sur le territoire. Les deux plus grandes banques
chypriotes ont un chiffre d’affaires combiné égal à trois fois le PIB
du pays.
De plus, la décision prise l’année dernière de couper la dette grecque a fait perdre 5,8 milliards d’euros aux deux plus grandes banques chypriotes. Leur dette s’est accumulée en même temps que la dette du pays, qui s’élevait à 2,5 milliards d’euros, pour un total d’environ 17,5 milliards d’euros. Quand on considère que l’UE a déboursé plus de 90 milliards d’euros pour sauver une seule banque espagnole, ce montant paraît relativement peu élevé. Le plan pour sauver l’économie chypriote représente seulement 0,2% des économies des pays de la zone euro.
Or, l’Allemagne accuse Chypre d’être un paradis fiscal, d’avoir un secteur bancaire trop important et de faire du blanchiment d’argent russe. La réalité est que Chypre a les mêmes taux de taxes sur les entreprises que Malte. Luxembourg a proportionnellement un secteur bancaire plus grand et l’Allemagne est autant impliquée que Chypre dans le blanchiment d’argent conformément à des publications provenant de l’Allemagne elle-même.
De plus, la décision prise l’année dernière de couper la dette grecque a fait perdre 5,8 milliards d’euros aux deux plus grandes banques chypriotes. Leur dette s’est accumulée en même temps que la dette du pays, qui s’élevait à 2,5 milliards d’euros, pour un total d’environ 17,5 milliards d’euros. Quand on considère que l’UE a déboursé plus de 90 milliards d’euros pour sauver une seule banque espagnole, ce montant paraît relativement peu élevé. Le plan pour sauver l’économie chypriote représente seulement 0,2% des économies des pays de la zone euro.
Or, l’Allemagne accuse Chypre d’être un paradis fiscal, d’avoir un secteur bancaire trop important et de faire du blanchiment d’argent russe. La réalité est que Chypre a les mêmes taux de taxes sur les entreprises que Malte. Luxembourg a proportionnellement un secteur bancaire plus grand et l’Allemagne est autant impliquée que Chypre dans le blanchiment d’argent conformément à des publications provenant de l’Allemagne elle-même.
Sauver l’économie ou les apparences ?
Alors, si le problème ne vient pas vraiment de la somme nécessaire
au « sauvetage », négligeable en comparaison de celle donnée pour
sauver l’économie de la Grèce, l’Irlande et l’Espagne, que se cache-t-il
derrière les motivations allemandes ? Pourquoi réclament-ils des
mesures qui vont probablement porter un coup fatal à l’économie d’un
petit pays qui est pourtant un partenaire européen ? Pourquoi créer une
telle incertitude dans le monde en touchant aux épargnes, considérées
comme la vache sacrée du capitalisme ?
La réponse est double. D’une part, Chypre leur sert de cobaye pour pouvoir ensuite imposer des taxes sur les dépôts bancaires dans d’autres pays d’Europe. Si ces mesures sont adoptées à Chypre, elles pourraient touchées les épargnants espagnols et portugais par la suite. D’après un sondage réalisé par l’Ifop pour Sud-Ouest Dimanche, quatre Français sur dix pensent qu’une taxe pourrait toucher leurs comptes bancaires.
D’autre part, Chypre se présente comme une solution à la dépendance de l’Europe envers la Russie pour l’énergie. En effet, la carte géopolitique change et les enjeux se trouvent dans le contrôle des ressources d’énergie. Récemment, des réserves de gaz naturel et de pétrole d’une valeur estimée à un trillion (soit un milliard de milliards) d’euros ont été découvertes dans la zone économique exclusive de Chypre. La confiscation des dépôts bancaires à Chypre viserait ainsi à dégrader sa relation avec la Russie, pour éviter la création d’une co-exploitation qui pourrait laisser l’Europe hors des bénéfices.
Cette situation nous rappelle l’époque de la guerre froide où deux éléphants se battaient. Cette fois-ci, une fourmi se trouve au milieu et résiste pour ne pas qu’on lui marche dessus !
La réponse est double. D’une part, Chypre leur sert de cobaye pour pouvoir ensuite imposer des taxes sur les dépôts bancaires dans d’autres pays d’Europe. Si ces mesures sont adoptées à Chypre, elles pourraient touchées les épargnants espagnols et portugais par la suite. D’après un sondage réalisé par l’Ifop pour Sud-Ouest Dimanche, quatre Français sur dix pensent qu’une taxe pourrait toucher leurs comptes bancaires.
D’autre part, Chypre se présente comme une solution à la dépendance de l’Europe envers la Russie pour l’énergie. En effet, la carte géopolitique change et les enjeux se trouvent dans le contrôle des ressources d’énergie. Récemment, des réserves de gaz naturel et de pétrole d’une valeur estimée à un trillion (soit un milliard de milliards) d’euros ont été découvertes dans la zone économique exclusive de Chypre. La confiscation des dépôts bancaires à Chypre viserait ainsi à dégrader sa relation avec la Russie, pour éviter la création d’une co-exploitation qui pourrait laisser l’Europe hors des bénéfices.
Cette situation nous rappelle l’époque de la guerre froide où deux éléphants se battaient. Cette fois-ci, une fourmi se trouve au milieu et résiste pour ne pas qu’on lui marche dessus !
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Source :
http://www.lejournalinternational.fr

































