Nostalgie de la puissance d'un côté / Nostalgie de la liberté de l'autre...

Beaucoup de peuples sur cette terre vivent dans la nostalgie de leur gloire passée, de leur puissant empire perdu... Ces peuples généralement vantent les mérites de la pacification du territoire qu'ils avaient conquis et de la civilisation dont le monde aurait bénéficié grâce à eux. Par certains côtés les beaux restes qui subsistent de cette expansion pourraient nous faire admirer le passé des conquérants... Mais il ne faut surtout pas oublier : 1. Un peuple conquis est toujours un peuple soumis. 2.Un peuple soumis est humilié en permanence directement et indirectement. 3. A cette humiliation s'ajoute la persécution quand ce peuple refuse d'être humilié. 4. Si la persécution ne suffit pas à écraser l'énergie de ce peuple, elle peut se poursuivre en génocide...

La nostalgie de la liberté disparue est d'un autre ordre...
Ce blog veut témoigner pour Chypre. Il se composera d'articles glanés ci et là sur le web soit en français soit que j'aurais traduits Puissent les lecteurs francophones en prendre connaissance !
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Sainte Vriyaini, la maman de Stavroula et sa maison



 Sainte Vriyaini  est une sainte chypriote honorée dans le village de Mandria à Paphos. À Mandria se trouve la chapelle dédiée à 
Sainte Vriyaini qui est la seule chapelle au monde dédiée à cette Sainte.

Jusqu'en 1963-64, le village de Mandria à Paphos était un village mixte où vivaient à la fois des Grecs et des Turcs. En 1960 le village comptait 404 habitants. Les Chypriotes turcs étaient 329 et les Chypriotes grecs 79. Lorsque les conflits bicommunautaires entre les Grecs et les Turcs de Chypre ont eu lieu en 1963-64, les habitants grecs ont quitté leur village et celui-ci est devenu une enclave turque et aucun Grec ne pouvait s'y rendre.

En 1974, après l’invasion turque, les Chypriotes turcs sont partis et se sont rendus dans les territoires occupés. Des réfugiés chypriotes grecs du nord se sont installés dans le village. Le village est situé au bord de la mer et très proche de la ville de Paphos. C'est aussi l'un des villages les plus prospères de Chypre.

Dans le village il y avait une église dédiée aux saints Andronikos et Athanasia (aujourd'hui reconstruite) et cinq chapelles dédiées à saint Héliodore, saint Euresi, saint Eulogos, sainte Augona (Arkona) et sainte Vriyaini.

Après 1963, lorsque les Chypriotes grecs sont partis et que les Chypriotes turcs sont restés, tout a été détruit. Aucune de ces chapelles n'existe plus, à l'exception de la chapelle qui est la seule chapelle au monde dédiée à cette Sainte qui a été reconstruite après l'invasion turque de 1974 par une famille de réfugiés du village d'Assia, après que le Saint eut eu une vision pour eux et leur montra où se trouvaient les ruines de sa chapelle. 

La chapelle Sainte Vriyaini a été frappée à trois reprises par les habitants chypriotes turcs du village. En 1975, parmi les réfugiés arrivés à Mandria chassés par l'envahisseur turc, se trouvaient également une femme d'Assie, Stavroula Stakos, alors âgée de 30 ans, avec son mari, Andreas Panagis Stakos, et leurs cinq enfants : Photini. , Paniko, Despo, Photis et George.

Rien à cette époque ne ressemblait à la chapelle car les ruines en étaient enfouies sous le sol.

Une nuit, cependant, une belle femme vêtue de noir apparut dans le sommeil de Stavroula et lui dit :

« — Stavroula, arrête de pleurer et vide la valise avec tes affaires. Il n'y a pas de retour en arrière, c'est ici que tu vas rester. Lève-toi et prends ton mari et va me construire ma maison.

— Votre maison, madame ? Mais nous n’avons pas d’argent, nous sommes démunis. Nous avons quitté notre maison avec les vêtements que nous portons, avec cinq bébés, sans travail, comment allons-nous construire votre maison pour vous ?

— Stavroula, je veux que tu ailles reconstruire ma maison pour moi, et si tu le veux, tu y restes aussi. 

— Et où est votre maison ?

— Pars et tu la trouveras.

— Je ne connais pas du tout ce pays, avec cinq bébés, où dois-je aller chercher ?

— Je veux que tu fasses ce que je t'ai dit.

— Très bien , mais où est votre maison ?

Alors la grande et belle dame en habit lui prit la main et la conduisit hors du village vers des champs près de la mer et à côté de grandes grottes.

— Tu vois ? C'est ma maison. Les Turcs l'ont ruinée. Souviens-toi de ça. Ne l'oublie pas. Prends ton mari et viens me la construire.

— Et qui êtes-vous, madame ? Quel est votre nom ?

— Je m'appelle… et n'oublie pas ce que je t'ai dit. »

Stavroula s'est réveillée paniquée, mais elle ne se souvenait plus du nom de cette femme en rason.

Dans leurs efforts pour se remettre sur pied après la guerre, Stavroula et son mari Andreas ont laissé passer les jours et la vision de Stavroula a été mise de côté pendant un moment, sans bien sûr être oubliée une minute. Stavroula ne cessait de raconter sa vision, peut-être parviendrait-elle à se souvenir de ce nom étrange de la belle femme à l'habit de moniale. ce fut en vain. Tous les habitants de ce village étaient tous des réfugiés. Pas de locaux.

Après un certain temps, par une nuit calme, la belle femme en rasson réapparut dans le sommeil de Stavroula et lui dit :

« —  Stavroula, je t'ai dit que je voulais que tu ailles me construire ma maison et tu n'y es pas allée. Maintenant que tu t'es un peu remise sur pied avec ton mari, tu vas le chercher et aller la construire. Pour moi.

— Dites-moi encore votre nom, madame, parce que je ne m'en souviens pas.

— Mon nom est …. »

Stavroula s'est réveillée paniquée de son sommeil et a essayé en vain de se souvenir du nom de cette femme, mais rien.

Mais Stavroula n'a pas abandonné. Elle racontait et racontait son rêve partout, peut-être qu'une circonstance l'aiderait à se souvenir du nom étrange de cette femme. Elle regardait partout. Elle a demandé à tous ceux qu'elle a rencontrés. Jusqu'au matin où un vieux monsieur est venu à Mandria pour affaires, il a rencontré le mari de Stavroula et pendant qu'elle racontait et racontait son rêve, elle lui en parlait aussi puisqu'il habitait un village voisin.

« — Avez-vous entendu un nom étrange, une sainte dont l'église a été construite ici avant la guerre ?

— Il y avait autrefois une chapelle, à l'extérieur du village, près de la mer, dédiée à Sainte Vriyaini.

Stavroula n'a pas pu se retenir et a éclaté en sanglots et en larmes s'exclama : 

— C'est ça. C'est le nom ! »

Elle courut voir le prêtre du village de Timi et lui dit de se rassembler pour trouver l'endroit que la Sainte lui avait indiqué. Et miraculeusement l'église fut révélée, ensevelie dans l'espace et dans le temps, en ruines, détruite, brûlée... L'exhumation eut lieu sous leurs yeux. Seules les fondations avaient été conservées.

« — Père, réjouis-toi ; commande-moi l'icône. Mais s'il te plaît, quand ce sera fini, rapporte-la-moi à la maison pour que je puisse la voir, pour voir si c'est la même apparence que celle que j'ai vue dans mon rêve. Alors, quand est-elle fêtée, Père ? 

— Le 30 août et le mardi lumineux.

Alors Stavroula dit :

—  Père, c'est le 30 août que j'ai fait le rêve. Je veux vraiment, mon père, voir l'icône, parce que ce visage que j'ai vu était comme celui de ma mère, que j'ai perdue à l'âge de 13 ans. »

L'icône était terminée. Il s'est d'abord rendu chez Stavroula. Stavroula n'en revenait pas, elle s'est effondrée, a crié : « C'est elle, c'est ma sainte mère, Sainte Vriyaini !  »

Et pourtant Stavroula et son mari n'ont pas oublié ce que leur demandait sainte Vryoni. Avec l'aide de tous les réfugiés arrivés au village et du prêtre de Timi, la maison de Saint Vriyaini a été érigée et construite à Mandria, Paphos, près de la mer, la belle chapelle qui, depuis le jour de sa construction et de sa liturgie en 1982, n'a pas fini de faire des miracles.

Sainte Vryoni semble être très miraculeuse, car avec ses divers miracles, elle augmente d'année en année le nombre de ses pèlerins.

La mémoire de sainte Vriyaini est célébrée le 30 août, jour où se déroule également une fête et où de nombreux croyants viennent vénérer sa grâce. Aussi, les croyants viennent quotidiennement allumer une bougie et prier car la chapelle ne ferme pas.

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Steni dans la région de Paphos



A Chypre, la culture vit toujours. L’exemple d’un petit village de la région de Paphos.
Ο πολιτισμός είναι πάντοτε ζωντανός στην Κύπρο. Το παράδειγμα ενός μικρού χωριού της επαρχίας Πάφου.
Site du Conseil communal de STENI - Ιστοσελίδα του Κοινοτικού Συμβουλίου της ΣΤΕΝΗΣ : http://www.steni.org.cy
 
 
Le dynamisme de la culture d’un pays est présent dans sa production contemporaine mais également dans la conservation de sa production culturelle à travers le temps. Les formes d’expression peuvent varier en fonction de la période historique et de l’évolution de la société.
Dans ce domaine, une forme particulière de sauvegarde de la tradition et de la culture est la création à travers le pays de petits musées rattachés à la sauvegarde de la culture et de la tradition populaires. Cela est d’autant plus nécessaire que souvent les gens qui sont concernés en premier lieu, ceux par exemple qui ont « vécu » pendant l’époque donnée ou leurs descendants directes, sont le plus souvent réticents à revenir sur cette forme d’expression car elle leur rappelle la « culture paysanne », qu’ils ne qualifient même pas de culture…
Indépendamment de la polémique, et sans tomber dans l’angélisme de la défense mordicus de cette forme de culture uniquement, en gros sans glorifier le passé outre mesure, et mutatis mutandis, devenir adorateur le tout ce que les ancêtres ont produit, je dois rendre hommage à la réalisation effectuer sous la houlette de son Maire Elias Lampidis au village de Steni dans la région de Paphos. Le village de Steni est situé dans la région nord-ouest de Chypre, à cinq kilomètres du golfe de Chrysochous. Il compte un peu plus de 100 habitants, ce qui rend la performance encore plus grande.
Infatigable travailleur et féru des traditions il a réussi, épaulé par son épouse Tassoula Tsiarkezou-Lampidi, à créer et à enrichir au fur et à mesure, le « Musée de la vie Rurale de Steni ». A travers des objets du quotidien, de la vie domestique, des travaux de la terre, des fêtes, etc, le musée de Steni donne un aperçu exact et complet de la vie du village et de la région, depuis 1800 jusqu’en 1950 environ.

 
 
Le musée présente un guide en anglais et en grec (pour le moment) contenant des explications sur les différents objets présentés. La grande salle du musée est divisée en différentes sections thématiques, savamment dessinées, facilitant ainsi la visite et la compréhension de l’utilité des différents objets et outils. Le musée, qui accueille des groupes également, offre des facilités d’accès aux handicapés. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Quant à l’épouse du Maire, Tassoula, elle met en vers, en dialecte chypriote, son village, les activités de ses habitants, leur comportement, leur vie… A la manière des troubadours, elle raconte l’actualité, dans un dialecte quelque peu délaissé, néanmoins riche en sons et en sens. Amoureuse de son village et de Chypre, elle contribue à la préservation du dialecte chypriote et des traditions millénaires de la poésie populaire. Parallèlement, elle cultive une autre forme d’art, la culture bio, avec des plantes de la région.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Les artistes des pays à la civilisation millénaire ont un passé lourd à assumer. Notamment, soit ils se laissent écraser par cette richesse culturelle, renonçant à produire des œuvres originales et se contentant de pâles reproductions, soit ils utilisent cette richesse léguée par les générations précédentes pour enrichir leur propre production, tout en conservant et cultivant l’héritage du passé afin de le léguer aux générations futures. A Steni, me semble-t-il, cette dernière option, la plus difficile et la plus riche, à mon sens, est en vigueur

Charalambos Petinos, historien
Photos : Conseil communal de Steni.
( source)
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Chypre, la tradition et la culture du vin


Un vin chypriote de 1845 


Monsieur Audouze (à gauche)
 remettant la bouteille
 à l'Ambassadeur Marios Lyssiotis.
 
Monsieur François Audouze, collectionneur passionné de vins anciens raconte une histoire passionnante sur le vin de Chypre.
En effet, comme le dit lui-même, il y a une quinzaine d’années, il est tombé sur une vente de vins remontant à la première moitié du XIXème siècle, à l’hôtel Drouot. Parmi ces bouteilles il y avait de nombreuses bouteilles d’un vin chypriote de 1845.

Monsieur Audouze précise que sur les conseils d’un de ses amis marchand de vins, a acheté le lot sans l’avoir vu. Il a appris par la suite que le vin de Chypre provenait d’une succession d’un pharmacien de Montpellier qui les auraient embouteillées lui-même en 1903.
Monsieur Audouze ne tarit pas d’éloges : « Bien qu’il soit absurde de les comparer, force est de constater que la complexité du vin de Chypre dépasse celle de l’Yquem (vin de France). Il se présente comme un muscat d’une élégance naturelle exceptionnelle. Ce qui frappe, c’est le poivre et la réglisse. Beaucoup de muscats sont agréables. Celui-ci est racé, noble, élégant au possible. Son parfum est indélébile : l’odeur qui se dégage des flacons vides, que j’ai gardés et rebouchés, est un lourd parfum capiteux encore bien vivace des années plus tard ».
Monsieur Audouze précise encore : « A force d'écrire que le vin de Chypre de 1845 est le plus grand vin de ma vie, ça devait remonter un jour jusqu'aux oreilles de l'Ambassade de Chypre. Un conseiller de l'Ambassade me contacte et serait heureux que Chypre puisse acquérir une bouteille vide de Chypre 1845, pour qu'elle figure dans un musée.
Le rendez-vous est pris ; Monsieur Audouze est reçu chaleureusement par l’Ambassadeur de Chypre en France Monsieur Marios Lyssiotis. Il apporte la bouteille et la remet, à titre gracieux, à l'Ambassadeur. Elle a, depuis, été expédiée à la mairie de Limassol, ville la plus au sud de Chypre, qui est proche de toute la zone où l'on produit les célèbres Commandaria de Chypre. Enfin, Monsieur Audouze précise : «Nous avons longuement bavardé et l'idée qui va germer maintenant, c'est d'apporter une autre bouteille, mais pleine celle-là, pour la partager avec des chypriotes. Rien ne me fera plus plaisir ».

Il faut se rappeler que la culture de la vigne pour ses fruits et la production de vin est relativement récente, les premières vignes ayant été cultivées en mer Noire il y a environ 8000 ans. De là, elle s'est progressivement étendue vers le sud-est jusqu'en Mésopotamie, en Syrie et en Egypte, d'où elle a traversé la Méditerranée jusqu'en Grèce, puis en Italie et ainsi de suite.
Il y a 4000 ans, des colons venus des côtes proches s'installèrent à Chypre. On estime qu'ils ont apporté avec eux leurs propres cépages à vigne. Lorsque les Grecs sont venus s'installer à Chypre vers 1200 av. J.- C., ils y ont probablement déjà trouvé du vin.
La légende et l'histoire de l'antiquité viennent appuyer ces faits. Le chant de Salomon loue les vins de Chypre. En 800 av. J.-C., Hésiode a décrit la fabrication des vins de Chypre. Le poète grec Euripide parle dans ses œuvres d'un long pèlerinage qu'il a fait à Chypre pour déguster le vin ou "Nama de Chypre", nom sous lequel on le connaissait alors. Des scènes sur la culture de la vigne et le vin sont également représentées sur une des mosaïques de la Maison de Dionysos à Paphos. En outre, les recherches archéologiques ont permis de trouver de traces très anciennes de la culture de la vigne et de la fabrication du vin dans l’île.
Charalambos Petinos
Historien /Conseiller de Presse 










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Le saint martyr SOZON le chypriote et sa grotte à Asprogia (Paphos )

Saint Sozon est un saint local de Paphos et un martyr de l'Eglise de Chypre, mais il est inconnu des biographes de vies de saints et pour cette raison ne figure pas dans le synaxaire. Toutefois, il est mentionné par le chroniqueur médiéval chypriote Leontios Macheras.




Selon Leontios Macheras, lorsque les Sarrasins envahirent Chypre au cours du 7e siècle, ils brûlèrent l'icône de la Toute Sainte au Monastère (probablement le monastère proche de la Panagia Chrysorroiatissa mais l'image de la Vierge Marie s’imprima miraculeusement à la surface d’une plaque de pierre de ce lieu. Cette image existait encore à l'époque de Macheras au 14ème siècle.
Saint Sozon était un jeune berger de Plakountoudin, une ville médiévale près du village de Asprogia à Paphos. Le jeune berger fut persécuté par les Sarrasins ; pendant sa poursuite, il fit tomber son pot à lait qui se brisa sur les rochers et le lait répandu y laissa une empreinte indélébile. Saint Sozon s’enfuit alors jusqu’à une grotte où il retrouva d'autres garçons qui s’y étaient réfugiés mais les Sarrasins les rejoignirent et provoquèrent un incendie dans lequel périrent tous les jeunes gens.



La grotte se trouve près du village de Asprogia dans le district de Paphos et est appelée "La Grotte de Saint Sozon". Elle est très grande, mais aujourd'hui il n'y a rien dedans depuis qu'elle a cessé d'être un lieu de culte. On dit que dans l'ancien temps de l'eau que l’on considérait comme bénite s’écoulait de l’entrée de la grotte. Selon la tradition, l'eau bénite de Saint Sozon guérissait l’urticaire. Toutefois, aujourd'hui, on ne trouve plus trace d'eau là-bas. Une source existe bien mais elle se trouve dans une grotte beaucoup plus petite, située dans le lit de la rivière, sous la grande caverne. Dans l’ancien temps également les fidèles avaient l’habitude d’accrocher leurs vêtements sur les buissons sauvages près de la grotte afin d'être guéris. Dans le lieu où le Saint fut martyrisé, en face de la grotte et au-dessus de la rivière, on a édifié une église qui lui a été dédiée quand, des années plus tard, on découvrit les reliques du martyr qui y furent conservées, étant considérées comme miraculeuses. Les ruines de l'église de Saint Sozon peuvent encore être vues à Asprogia. Les saintes reliques de Sozon sont conservées au monastère de Machairas et au Monastère de Chrysorrogiatissa.
La mémoire de Saint Sozon est célébrée le 7 Septembre.
(version française de Maxime Le minime d'après Noctoc)
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Le monastère de la Panagia Tou Sinti

 


Le monastère de la Panagia Tou Sinti est un monastère "abandonné" qui se trouve sur les rives de la rivière Xeros dans la région de Paphos. Cette nef centrale du monastère de la Panagia Tou Sinti Tou remonte au 16ème siècle et est encore aujourd'hui en remarquablement bon état en raison principalement de travaux de restauration excellente. Considéré comme l'un des bâtiments les plus importants de la période vénitienne à Chypre, le monastère de la Panagia Tou Sinti a également reçu le prix Europa Nostra pour le travail de restauration et de conservation qui a été effectué.

Le monastère a été magnifiquement restauré par l'UNESCO et est aujourd'hui un site du patrimoine mondial, culturel et il est également facile de voir pourquoi en 1997, il a reçu le prix Europa Nostra. Le bâtiment a été magnifiquement restauré et a une magnifique apparence.
Situé sur les rives de la rivière Xeros, le monastère de la Panagia Tou Sinti est entouré de terres parmi les plus sauvages et les plus tranquilles de l'île de Chypre.

Visiter les bâtiments anciens et sites antiques est un excellent moyen d'explorer et de comprendre ce qui s'est passé dans les temps anciens.
(d'après un article de http://www.paphos26.com) Read More!